1er extrais :
- L'auteur a souvent observé que, dans la genèse des grands évènements, les hommes n'ont généralement pas la moindre idée de ce que présage leur intervention. Le problème n'est pas, comme on pourrait le supposer, le résultat de l'aveuglement des hommes quant aux conséquences de leurs actions.
2ème extrais :
Sinon la peur ou quelque machination politique, aucun sorcier n'avait jamais rien créé avec ses mots. Le pouvoir, les aveuglants comme des tourbillons de lumière avaient leur propre voie irrésistible, qui était la mauvaise : la voie de la destruction.
Poser cette question était y répondre. comment ne pas se sentir isolé, détaché, lorsque la nature même obéissait à sa voix ? Où était le sol sur lequel se dresser lorsque l'on pouvait tout renverser en quelques mots ?
3ème extrais :
Le soleil soulignait ses rides et projetait l'ombre de son nez sur ses lèvres. Les vieux, avait toujours pensé Luc, étaient laids, tant physiquement que moralement. L'âge transformait à jamais l'espoir en ressentiment. Ce qui était virilité et ambition dans les yeux jeunes devenait impotence et convoitise dans les vieux.
4ème extrais :
- Les prêtres, les augures et les philosophes nous enseignent que tous que ce que nous voyons n'est que fumée. L'homme que je suis n'est que fumée, Mère. Le fils que tu as eu n'est que mon masque, un autre déguisement dont je me suis affublé pour cette assommante orgie de sang que tu appelles la vie. Je suis ce que tu m'as dit que je serais ! Empereur. Divin. Non pas fumée, mais feu.


